L’aigle du Djurdjura qui volait sur les cimes,
A mis un pied à terre accusé d’un grand crime,
Terrassé par des gens craignant sa compétence,
Il attendait patient sûr de sa conscience.
Il savait que le fil attaché à sa patte,
Se brisera un jour et cela fera date,
Inscrit en lettres d’or là haut dans son royaume,
Son envol majestueux étonnera les hommes.
Il reprendra sa place au sommet des hauteurs,
Et tous ses ennemis se terreront de frayeur,
Troublés dans leur sommeil par sa pure innocence,
Ils demanderont pardon implorant sa clémence.
Il mettra au grand jour leurs méfaits quotidiens,
Source d’injustices allant contre le bien,
La vérité aidant ils trouveront leurs comptes,
S’en allant se cacher sous le poids de la honte.
PS : poème écrit en prison(détention préventive) le 01-12-1995
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